Cook Goldenfield
Dialogue
Tu sens ça ? C’est de la cuisine maison !
Que peut faire Big Mamma pour toi ?
Salut, partenaire !
Hé, ma Douce !
Tu as trouvé l’épice, ma Douce !
Devine ce qui mijote ?
Fais la queue, beau gosse.
Il y a assez de Big Mamma pour tout le monde !
Oh, mon chou, ça a été un vrai tourbillon. Le gouvernement élanien a décidé de nourrir les nouveaux arrivants avec de la nourriture basique, ce qui veut dire que je cuisine à longueur de journée.
Maintenant, je suis comme une maman ourse pour tous ces voyageurs inter-univers, je les nourris et je les chouchoute du mieux que je peux.
Je suis Martha « Big Mamma » Potterson, la meilleure fichue cuisinière de ce côté de l’univers.
Avant, j’étais une grande chef dans mon monde, puis j’ai été téléportée à Kwalat à cause d’un… accident de cuisine.
C’est beaucoup de travail, surtout depuis que Goldenfield est devenu un pôle d’attraction pour tous ces voyageurs inter-univers.
Je parle de créatures qui ont goûté à des délices venus de galaxies dont je n’ai même jamais entendu parler !
Tout le monde a tout le temps faim, et ils ne sont pas tous aimables. C’est pas facile de satisfaire tous ces palais différents.
Le mets délicat de l’un est le ver spatial de l’autre, si tu vois ce que je veux dire.
Ici, c’est Goldenfield. Avant, il ne se passait pas grand-chose par ici.
Mais ce fichu portail s’est mis à déconner, et maintenant c’est un vrai cirque intergalactique.
J’aurais bien besoin d’un coup de main, ma puce.
Oh, mais que tu es gentil, comme un doux après-midi de juin !
J’aurais bien besoin d’aide, trésor. J’ai deux ou trois petites choses à faire.
Malgré tous ces changements, il y a encore beaucoup de cœur dans cette ville. Et c’est ça qui en fait un foyer.
Je gère la situation pour le moment, mais merci de proposer.
Pas besoin pour l’instant, mon ange, mais je te ferai signe si quelque chose se présente.
J’apprécie, mon chou, mais je m’en sors. Pour l’instant.
Ne t’inquiète pas pour Big Mamma. Quelques aliens grognons ne vont pas me rabaisser.
Mes vieux os ne sont plus ce qu’ils étaient.