Farmer Poultry
Dialogue
Salut, ma chère !
Oh, bonjour à toi !
Salutations, ma chérie.
Aye, bienvenue !
Entrez, vous avez l’air d’avoir besoin d’un repas !
Je suis Granny Hilde, juste une vieille poule coriace qui caquette dans ces coins de Goldenfield. Y a rien que je ne puisse gérer.
Autrefois, je partageais ce poulailler avec mon mari, un brave Porte-Lumière. Les ténèbres de la Vallée des Péchés l’ont englouti il y a des années.
Maintenant, c’est juste moi, mes poulets, et beaucoup de travail acharné. Pas de temps pour les larmes, juste pour la sueur honnête.
C’est pas grand-chose à regarder, mais c’est paisible et la terre est bonne. Et rien ne vaut la vue d’un coq noir à la lumière du matin.
Comment je vais ? Eh bien, je ne peux pas me plaindre, ça ne servirait à rien de toute façon. Qui m’écouterait, à part mes poulets ?
La vie, c’est un poulailler : animée et chaotique, mais ça en vaut la peine quand on voit ces œufs frais au petit matin.
Chaque jour est une nouvelle épreuve, mais je suis plus coriace qu’un vieux coq. J’ai la santé et un sacré caractère.
Mon mari me manque chaque foutu jour, mais le chagrin ne va pas nourrir les poulets, pas vrai ?
Cet endroit ? C’est Goldenfield, un calme village agricole, et c’est bien mieux que n’importe où ailleurs.
C’est sûr, c’est pas aussi scintillant que Leithana, mais on a du blé, du maïs et les œufs les plus frais de ce côté-ci de la rivière.
Heureusement que j’ai mes coqs… Ils ne sont peut-être pas de grands causeurs, mais ce sont de bien meilleurs auditeurs que la plupart des gens.
Goldenfield a son propre rythme. Il est dans le froissement du blé, le caquètement de mes oiseaux et le vrombissement du tracteur. C’est chez moi.
Eh bien ma douce, il y a toujours quelque chose à faire par ici.
Oui chérie, il y a une tâche à laquelle tu pourrais m’aider.
Effectivement, j’aurais bien besoin d’un petit coup de main.
Je m’en sors pour l’instant, mais merci, ma chérie.
Je peux m’occuper de tout ici, mais j’apprécie ta proposition.
Pas maintenant, ma belle, mais merci.
Mes bébés à plumes ont l’air un peu maigres, ils ont besoin de plus de nutriments.
Je pense que quelques bottes de maïs venues des champs leur feraient du bien.
Tu me rendrais un fier service, et aux poulets aussi.
Oh, eh bien c’est dommage. Les poulets seront déçus.
Je comprends, ma chérie. Une autre fois peut-être.
Très bien alors, je suppose qu’on va se débrouiller.